Leave me alone c’est fini ! Des photos de l’expo ont été postées ici. Pour de la lecture, on en parle dans la Libre.
Leave me alone c’était l’occasion de participer au beau projet de Pascal Matthey : We all go down. 12 pages de fanzine sombre, simple et beau. 5 numéros sont déjà disponibles.

J’ai aussi participé au numéro spécial Eisbär suisse. Je posterai sans doute l’histoire sur grandpapier un de ces jours.

Fini de rire, l’atelier va parler ! Le mois de décembre va être chargé, janvier met la pression.
En attendant, et aussi, à lire sur grandpapier, mon récit de revanche : whirlwind.
Le récit Antonine est lisible sur grandpapier.org
Quelques page en plus de Surface sont à lire sur grandpapier. Je vais devoir faire une mini pause de ce côté – expo High and Dry oblige – à moins que je n’arrive à me dédoubler, ou à ne plus dormir du tout.
A lire en ce moment sur grandpapier, surface. Un long récit où je me permet de faire se rencontrer mes diverses obsessions spatiales et monumentales et des histoires/conflits identitaires. bon raconté comme ça ça fait pompeux, mais ça va être plein d’action et de suspens !

Un récit qui devrait me prendre pas mal de temps et qui pour le moment me rend complètement addict au dessin.
Le premier collectif de GRANDPAPIER que j’ai eu l’honneur d’amener à l’impression. Plus d’une vingtaine d’histoires effrayantes imprimées en violet sur plus de 400 pages.
Mon histoire est lisible là.
Avec une couverture de Morgan Navarro, une préface de Thomas Gunzig et des histoires de Bapton, b e n o i t, Bert, Olive Booger, Jean Bourguignon, Matthew Broersma, Jeffrey Brown, Juhyun Choi, Claude Desmedt & Philippe Vanderheyden, Joseph Falzon, G#rom, Sacha Goerg, Cole Johnson, Kling, David Libens, Joanna Lorho, Pascal Matthey, Cédric Manche, Marshall & Dampremy, Noémie Marsilly, Alain Munoz et Max de Radiguès.
GRANDPAPIER rassemble les travaux d’auteurs sélectionnés pour la qualité de leur travail. Le site propose à la lecture des récits de bande dessinée et des carnets de dessins.
GRANDPAPIER c’est une compilation de webcomics frais du jour additionné de rééditions de livres oubliés ou épuisés et arrosé de dessins sensibles. Les auteurs sont libres de publier ce qu’ils veulent, du matériel ancien ou neuf, déjà publié ailleurs ou inédit.
GRANDPAPIER est un projet de l’employé du Moi. Ce site est née de deux expériences : le journal de l’employé du Moi et 40075km.net.
Le journal de l’employé du Moi regroupait une dizaine de personnes qui publiaient sur le site au quotidien. Sur six années d’existence, certains de ces journaux ont donné naissance à des livres édités à l’employé du Moi.( Rubiah de Sacha Goerg, Lointain de Claude Desmedt, Michel de Pierre Maurel, ...)
40075km.net quant à lui était un site ouvert à toutes participations sur la thème du déplacement. Ce projet, qui a duré un an, s’est clôturé par la sortie d’un collectif de 600 pages qui rassemble une petite sélection des travaux proposés en ligne.
À la croisée de ces deux projets, GRANDPAPIER en est la suite logique. Sans être un blog ou un myspace, sans vouloir se substituer aux sites personnels des auteurs, c’est un moyen supplémentaire de se montrer, de s’offrir une visibilité au sein d’un groupe de gens aux intérêts communs.
vendredi 29 décembre 2006
Le projet a d’abord été un site web communautaire consacré à la publication de récits en bande dessinée en ligne sur la thématique du déplacement d’un point à un autre. Au bout d’un an et la participations de 300 auteurs, l’espace virtuel a été fermé, il reste un résumé des participations. Un livre de près de 600 pages, 40075km comics, aujourd’hui épuisé, reprend une sélection du meilleurs du site.
A5, 90 pages, intérieur noir/blanc (couverture quadri)
édition l’employé du Moi
Rubiah est le nom d’une toute petite île quasiment inhabitée et qui fait elle-même face à une autre île où se passe la majeure partie du récit. Rubiah c’est l’île de l’île. Elle existe, elle est là.
Il aura fallu attendre presque trois ans pour que je mette à profit ses notes engrangées durant un périple de huit mois en Asie. Malgré un carnet de bord disponible sur internet, certaines zones de ce voyage sont restées volontairement dans l’ombre. Avec le temps les enjeux du voyage se font plus nets. Sans apporter de réponses simples je propose de goûter à une certaine ivresse, partager un moment d’existence au paradis, qui comme chacun le sait, est plus beau vu d’en bas.
Le cœur du récit est la rencontre avec une femme. Une histoire douce-amère pour mieux mettre en abîme ces même sentiments inhérents au voyage.
210 x 270 mm, 64 pages, noir/blanc, couverture en bichromie
Employé du Moi
Un récit qui démarre sur un situation hors du commun où homme et une femme, qui vivent au début du récit leurs derniers jours comme conjoints, soient à nouveau rassemblés pour un soir. Pour une nuit même. Il y a mort d’homme. Un accident et un corps gênant qu’ils vont tenter de faire disparaître, se cloîtrant dans une intimité qu’ils ne désirent plus, obligés de s’affronter encore une fois.
La rupture et les états dans lesquelles elle nous entraîne et peux nous laisser sont le sujet de ce livre sensible . La confusion (mentale) des protagonistes trouvent écho dans le rendu à la gouache posé parfois comme en fondu, presque en lavis. Les moments semblent se confondre, entre passé et présent, souvenirs et regrets.
Le récit est entrecoupé par des scènes oniriques issues de l’imaginaire de ses personnages. Ces scènes, petites fables humoristiques où les morts ont encore le droit à la parole, apportent un autre éclairage sur l’action. Elles semblent guider les deux protagonistes, comme d’inconscientes et simplistes réflexions intérieures.